Faire réussir la jeunesse

Présidentielle 2017 : Les 24 propositions de la Conférence des grandes écoles (CGE) pour un enseignement supérieur agile, attractif, soutenable et ouvert

Le modèle «Grande École»

Le modèle des «grandes écoles», source d’inspiration pour la modernisation de l’enseignement supérieur français.

La filière des grandes écoles en France dont 222 sont membres de la CGE, représente la diversité de l’enseignement supérieur et de la recherche en France : écoles d’ingénieur, de management, d’architecture, d’art, de design, de sciences politiques, de santé… Elle comptait 400 000 étudiants en 2015 soit 17 % des effectifs de l’enseignement supérieur répartis dans des établissements publics (60 % des écoles de la CGE) ou privés (40 % des écoles de la CGE).

Ces écoles délivrent 40 % des diplômes de master (grade master) chaque année dans notre pays. Elles contribuent donc considérablement à la formation et à l’emploi de la jeunesse.

Elles offrent des parcours de réussite diversifiés et adaptés aux besoins du monde socio-économique. Un bachelier entrant en classe préparatoire a 90 % de chances d’obtenir un diplôme de grade master 5 ans après. Les formations qu’elles délivrent sont un véritable passeport pour l’emploi : plus de 80 % des diplômés sont insérés dans le monde du travail 6 mois après l’obtention de leur diplôme, dont les ¾ en CDI. Le taux d’insertion atteint 93 % 12 mois après.

Confrontées à une augmentation massive des effectifs étudiants entre 2007 et 2014 (+110 0000 contre + 100 000 en universités), elles ont relevé ce défi tout en maintenant un taux d’insertion professionnelle remarquable.

Fondés sur le triptyque formation-recherche-entreprises, les cursus de ces écoles se situent au meilleur niveau scientifique et pédagogique. Ils incluent des stages en milieu professionnel et une expérience à l’international, éléments favorisant l’ouverture et la multi culturalité. Les grandes écoles allient ainsi une large ouverture internationale (plus de 20 % d’étudiants étrangers dans les écoles d’ingénieur, 30 % dans les écoles de management) à un impact territorial marqué.

Elles ont développé depuis plus d’une vingtaine d’années une recherche de très grande qualité qui est devenue au fil du temps une activité au coeur de leur stratégie. Elle leur permet d’abriter, au sein de laboratoires propres ou partagés, environ 30 % des doctorants remplacant une thèse dans notre pays. De même l’innovation et l’entrepreneuriat sont des éléments clefs pour les jeunes étudiants et diplômés. Toutes les écoles ont un incubateur en propre ou partagé.

Parallèlement, les écoles ont su développer avec dynamisme l’apprentissage (environ 15 % des diplômés des écoles d’ingénieur ou de management le sont aujourd’hui par cette voie) et accroître leur ouverture sociale (la majorité des écoles ont plus de 30 % de boursiers).

Cette agilité, caractéristique des écoles, est possible grâce à une gouvernance à la fois efficiente et compacte, à un attachement très fort des enseignant(e)s, enseignants-chercheurs, étudiant(e)s, personnels d’appui à leur établissement et à une implication affirmée des entreprises et des acteurs territoriaux.

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